lundi 29 avril 2013

The Forgotten People - Rohingya


La moindre des choses désolé Rohingya c'est tout ce que je peux faire
le monde est occupé pour leurs désirs, mais ne vous inquiétez pas y a DIEU et justice


Publiée le 10 août 2012 They are branded as one of the most persecuted communities in the world by the UN, yet nobody knows their name. They are the forgotten people. In recent weeks, the escalating violence has displaced more than 90,000 Rohingya people. Villages are being burnt, people are being abducted, concentration camps are being created, women are being raped and children mercilessly killed. The persecution against the Rohingya can be described in no other terms but that of ethnic cleansing and genocide. Official site: http://wearehelp.org Facebook: http://facebook.com/wearehelp Twitter: http://twitter.com/wearehelp YouTube: http://youtube.com/wearehelporg Produced by: http://theplaystudio.com 
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samedi 27 avril 2013

Le moine birman Ashin Wirathu

Le moine birman Ashin Wirathu: la haine en robe safran


Il y a des moines bouddhistes qui combattent l'oppression par la méditation. Et il y a un moine qui répand la haine à l'endroit d'une minorité musulmane persécutée en Birmanie. Voici Ashin Wirathu, surnommé le «ben Laden birman», le moine qui fait douter que la Birmanie soit bien engagée sur le chemin de la démocratie.

Moine et militant

Il ressemble à tous les moines bouddhistes: tête rasée, robe safran, voix douce. Âgé de 45 ans, Wirathu dirige le monastère de Masoeyein, à Mandalay, deuxième ville en importance en Birmanie. En 2001, il fonde l'organisation antimusulmane «Mouvement 969» (les chiffres ont une référence symbolique bouddhiste). Il accuse, dans ses discours diffusés sur YouTube et sur Facebook, les musulmans de «viols collectifs» et appelle au boycottage des entreprises musulmanes. «Nous, les bouddhistes birmans, sommes trop doux», a-t-il déclaré récemment à la BBC. «Ils, les musulmans, sont de bons commerçants, ils contrôlent le transport, la construction. Maintenant, ils prennent le contrôle de nos partis politiques. Si ça continue, nous finirons comme l'Afghanistan ou l'Indonésie.»

La «menace» musulmane

La minorité musulmane de la Birmanie représente 4% de la population, mais elle peut atteindre environ 30% dans certaines grandes villes. Néanmoins, aux yeux de Wirathu, elle représente une «menace» pour le peuple birman. Depuis juin dernier, les musulmans de l'ethnie Rohingya, dans l'État d'Arakan, sont victimes d'une «campagne d'épuration ethnique», selon l'Organisation des Nations unies (ONU). Plus de 125 000 Rohingya et autres musulmans ont été chassés de leur domicile. À Meiktila, en mars, une vingtaine de garçons musulmans ont été massacrés lors de violences perpétrées par une foule hystérique. L'organisation Human Rights Watch a trouvé des preuves de quatre fosses communes dans l'État d'Arakan. Pour l'ONG, il ne s'agit que d'une chose: un crime contre l'humanité.

Le silence des autorités

Comment Wirathu peut-il continuer à répandre sa haine et à mener des émeutes sans être ennuyé par les autorités? C'est la question que soulève le militant birman des droits de la personne Maung Zarni. L'homme n'hésite pas à qualifier le Mouvement 969 et ses sympathisants de «néonazis», et Ashin Wirathu de «pseudomoine bouddhiste». «Le président réformiste Thein Sein a, au mieux, toléré ses discours et activités haineuses antimusulmanes et, au pire,approuvé tacitement le groupe qui incite à la violence envers les musulmans.» Pour Maung Zarni, il ne faudrait pas être surpris de découvrir que des membres influents de la junte militaire se cachent derrière le Mouvement 969 «pour jeter le discrédit sur Aung San Suu Kyi et les autres figures de l'opposition». Le mouvement, écrit-il dans son blogue, laisse entendre que le parti de la célèbre opposante rassemble des musulmans qui sont «déterminés à s'emparer de la nation bouddhiste du Myanmar [le nom officiel de la Birmanie] et à détruire le bouddhisme».



Source : lapresse.ca

lundi 22 avril 2013

Cellules Souches des bébés

Pendant la grossesse, si la mère souffre de dommages aux organes, le bébé dans l'utérus envoie des cellules souches pour réparer les dégâts !

Cellules Souches: est une cellule indifférenciée.

dimanche 21 avril 2013

Jürgen Todenhöfer: Nous sommes beaucoup plus violents que l'ont jamais été les musulmans

Jürgen Todenhöfer: Nous sommes beaucoup plus violents que l'ont jamais été les musulmans

 

Torture en Algérie Louisette Ighilahriz

Louisette Ighilahriz

" J’étais allongée nue, toujours nue. Ils pouvaient venir une, deux ou trois fois par jour. Dès que j’entendais le bruit de leurs bottes dans le couloir, je me mettais à trembler. Ensuite, le temps devenait interminable. Les minutes me paraissaient des heures, et les heures des jours. Le plus dur, c’est de tenir les premiers jours, de s’habituer à la douleur. Après, on se détache mentalement, un peu comme si le corps se mettait à flotter. "


Quarante ans plus tard, elle en parle avec la voix blanche. Elle n’a jamais eu la force d’évoquer avec sa famille ces trois mois qui l’ont marquée à vie, physiquement et psychologiquement. Elle avait vingt ans. C’était en 1957, à Alger. Capturée par l’armée française le 28 septembre, après être tombée dans une embuscade avec son commando, elle avait été transférée, grièvement blessée, à l’état-major de la 10e division parachutiste de Massu, au Paradou Hydra. " Massu était brutal, infect. Bigeard n’était pas mieux, mais, le pire, c’était Graziani. Lui était innommable, c’était un pervers qui prenait plaisir à torturer. Ce n’était pas des êtres humains. J’ai souvent hurlé à Bigeard : “Vous n’êtes pas un homme si vous ne m’achevez pas !” Et lui me répondait en ricanant : “Pas encore, pas encore !” Pendant ces trois mois, je n’ai eu qu’un but : me suicider, mais, la pire des souffrances, c’est de vouloir à tout prix se supprimer et de ne pas en trouver les moyens. " Elle a tenu bon, de septembre à décembre 1957. Sa famille payait cher le prix de ses actes de " terrorisme ". " Ils ont arrêté mes parents et presque tous mes frères et soeurs. Maman a subi le supplice de la baignoire pendant trois semaines de suite. Un jour, ils ont amené devant elle le plus jeune de ses neuf enfants, mon petit frère de trois ans, et ils l’ont pendu... " L’enfant, ranimé in extremis, s’en est sorti. La mère, aujourd’hui une vieille dame charmante et douce, n’avait pas parlé.

Sa fille aurait fini par mourir, dans un flot d’urine, de sang et d’excréments, si un événement imprévu n’était intervenu. " Un soir où je me balançais la tête de droite à gauche, comme d’habitude, pour tenter de calmer mes souffrances, quelqu’un s’est approché de mon lit. Il était grand et devait avoir environ quarante-cinq ans. Il a soulevé ma couverture, et s’est écrié d’une voix horrifiée : “Mais, mon petit, on vous a torturée ! Qui a fait cela ? Qui ?” Je n’ai rien répondu. D’habitude, on ne me vouvoyait pas. J’étais sûre que cette phrase cachait un piège. " Ce n’était pas un piège. L’inconnu la fera transporter dans un hôpital d’Alger, soigner, puis transférer en prison. Ainsi, elle échappera aux griffes de Massu, Bigeard et Graziani. Louisette Ighilahriz, " Lila " de son nom de guerre, retrouvera la liberté cinq ans plus tard, avec l’indépendance de l’Algérie. Depuis, elle recherche désespérément son sauveur. Ce souhait est même devenu une idée fixe, une obsession. " J’ai tout essayé, envoyé des messages partout, avec de moins en moins d’espoir de le retrouver vivant. S’il l’est encore, il doit avoir à peu près quatre-vingt-cinq ans. Je ne veux qu’une chose : lui dire merci. "

Elle ne sait presque rien de Richaud, sinon son nom, pour l’avoir entendu - mais elle n’est même pas sûre de l’orthographe -, sa fonction probable médecin militaire, et son grade : commandant. A défaut de le revoir, Louisette Ighilahriz voudrait remercier sa fille : " Je me souviens qu’il m’avait dit : “Je n’ai pas vu ma fille depuis six mois, vous me faites terriblement penser à elle.” Alors, je la cherche, elle aussi. Je voudrais lui dire combien son père l’aimait et à quel point il pensait à elle, là-bas, en Algérie... "
source: ??

mardi 16 avril 2013

Ali Kafi l'ancien président du Haut comité d'Etat, est décédé

Mardi, 16 Avril 2013 07:43
ALI KAFI, L'ANCIEN PRÉSIDENT DU HAUT COMITÉ D'ÉTAT EST DÉCÉDÉ

Ali Kafi, l'ancien président du Haut comité d'Etat, est décédé, a-t-on appris de plusieurs sources concordantes. Né le 17 octobre 1928 à M'Souna, localité près de la ville d'El Harrouch dans l'actuelle wilaya de Skikda, dans une famille de petits paysans, Ali Kafi a succédé à Mohamed Boudiaf à la tête de l'Etat en devenant le premier responsable le premier responsable du Haut comité d'Etat du 2 juillet 1992 au 30 avril 1994.

Le 30 juin 1994, il remet ses pouvoirs de chef de l'État à Liamine Zéroual. En 2002, Ali Kafi dans un ouvrage intitulé "Du militant politique au dirigeant militaire où il revient notamment sur de nombreuses zones d'ombres de la « révolution algérienne », ouvrage pour lequel il sera lourdement critiqué notamment pour ses révélations, jugées offensantes, entre autres sur Abane Ramdane

pour plus d'information: http://fr.wikipedia.org/wiki/Ali_Kafi