jeudi 31 octobre 2013

Je n'ai pas choisi d'être Algérien(ne) ; j'ai juste eu de la chance

Je n'ai pas choisi d'être Algérien(ne) ; j'ai juste eu de la chance.



Algérie, Ô toi Idylle de mon âme
Toi qui as apporté le salut à mon cœur
Toi qui as inondé mon être d'harmonie
Et remplis ma route de lumière

Sans le secours de ta beauté je n'eusse point connu la foi
Ni le chemin qui mène à Dieu
Sans la foi dont mon cœur déborde
Je n'eusse cru en rien d'autre qu'en mon peuple!

Mon être s'illumine lorsque je t'évoque
Et des que j'entends ta voix je réponds à ton appel
Proche ou éloigné,
Ton amour vit en moi plus fort que je puis le concevoir!

En chaque endroit, les liens sacrés du sang
ne me rattachent-ils pas à ton être ?
En chaque point, un bonheur capricieux
ne nous rappela-t-il pas folles amours ?

Chaque coin pour nous n'est-il pas un souvenir
qui plane sur nos instants de bonheur ou sur les jours de guerres ?
C'est là que m'arrogeant le titre de prophète j'ai écrit mon Iliade,
et que « Mutannabi » lui-même a cru en moi et cru en mon poème !

Nous avons occupé la scène de l'Histoire,
En déclamant des vers ainsi qu'une prière
Dont les invocations jaillissent de ton âme, Algérie !
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